Archive | juillet 2020

« 780″ – Mehu Sûre.

15 juillet 2020

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“780” la Troisième Énigme.

Composition de l’énigme:

  •     Partie écrite:

Titre de 2 mots et 10 lettres.

5 lignes.

 21 = 3×7 mots (titre compris).

 74 lettres (titre compris).

64 (8×8) lettres (titre non-compris).

Versification alternée de 4 ou 7 pieds .

Rimes  alternées BABA.

  •     Partie visuelle:

            Boussole – Aiguille blanche/Aiguille noire – Points cardinaux – Piéton – Carosse – Cocher – Lumière Blanche – points et traits dorés.

Le décryptage:

  •     Le noeud de départ:

L’énigme sous forme d’un court poème invite à effectuer un premier déplacement.

  •     La méthode du décryptage:

Les deux premiers vers de l’énigme nous mettent en garde contre d’éventuels pièges dans la chasse et nous indique ce qu’il faut trouver ici. Car une “rosse” désigne un mauvais cheval, qui est l’opposé du bon étalon. Cette métaphore, joue avec le double sens du mot étalon, qui peut fait référence aux unités de mesure: celle trouvée ici servira à calculer les distances au cours du jeu et à comprendre l’unité rythmique du jeu.

Les deux derniers vers du poème nous indiquent comment déterminer cette mesure. Ils invitent à prendre en considération la Boussole, élément du visuel, et le Pied. Puisque l’énigme se présente sous la forme d’un poème, on pense au pied de la versification.

Le poème alterne des vers de 4 et 7 pieds. Un choix doit être fait entre la valeur 47 et la valeur 74. On peut s’aider du diamètre de la boussole pour compléter notre mesure: il est de 10,5 en hauteur. Or 74 x 10,5 nous donne un résultat remarquable: 777. Au vu de l’occurence du chiffre 7 précédemment rencontré, on retient 74.

Reste à déterminer l’unité de la mesure. Elle est indiquée par le titre et le contexte précédemment trouvé: dans l’Antiquité romaine, un “pas” équivalait à 74 de nos cms actuels. Cette unité est confirmée par plusieurs éléments.

D’abord la composition de l’énigme: elle comporte 21 mots (3×7  comprendre 777) et 74 lettres. Ensuite par la composition du visuel: sur la droite du visuel, à l’envers, on peut lire un 7 et un 4 dans les traits argentés: associés aux mots précédemment trouvés dans les herbes de la 530, on obtient l’indication « LUX A 74″ ou “Lumière à 74”. 

Nous avons un point de départ, Bourges, et une distance à parcourir, 74 cm. On comprend qu’il s’agit d’une distance fictive et réduite sur la carte. Il nous manque la direction. Or la boussole nous indique une direction générale par l’inversion de son sens habituel: elle nous invite à aller au sud, direction cardinale déjà rencontrée dans un latinisme en 530 et mise en relief par la 7ème entrée de la charade. En calculant le périmètre de la boussole (10,5 x Pi) on obtient une valeur de 32,97 arrondie à 33 degrés sud. Cette énigme invite donc à nous rendre à 33 degrés sud depuis notre point de départ: Bourges.

  •     La solution du décryptage:

Cette énigme invite donc à nous rendre 33 degrés sud depuis notre point de départ, Bourges. Elle nous outille aussi du pas romain de 74 cm comme mesure du jeu. 74 et 33 sont deux nombres désormais liés.

L’interprétation:

  • Un premier PAS-SAGE:

Cette énigme établit un pont entre le point de départ défini dans la 530, et un point d’arrivée à définir dans la 470. Il faut donc être “sage” comme l’indique l’énigme 530 et patienter jusqu’en 470. Ce moment de suspension, eu égard aux 3 points du titre, n’est pas synonyme de pauvreté informative. Au contraire elle regorge d’éléments indispensables à la bonne compréhension et résolution du jeu.

  • Le coq: une double protection divine.

Dans cette énigme nous continuons d’être placé sous les bons augures du coq de l’énigme précédente. Le coq est un animal qui peut côcher c’est-à-dire « couvrir la femelle ». Ce terme vient du latin “CALCARE” qui signifie « fouler, piétiner, presser ». L’étymologie de “cocher” viendrait donc du mot “coq”, établissant un lien sémantique avec l’énigme précédente. Nous retrouvons aussi le lien symbolique du couple de divinités précédemment identifiées: Apollon et Mercure.

On comprend plus rapidement la nature dune chose, une fois connue l’origine de son nom.

Isidore de Séville.

  • Lieu de départ:

      Bourges.

  • Lieu d’arrivée:

À définir dans l’énigme suivante.

Les correspondances:

Parce que cette énigme énonce le principe d’un premier pas on peut légitimement penser qu’il faudra en effectuer plusieurs jusqu’au dernier, l’ultime pas de la 520. De plus 780 est une des limites du spectre des couleurs visible par l’homme, et “-S-P-E-C-T–R-E-”  est l’anagramme de “-R-E-S-P-E-C-T-” 3ème mot de la 7ème ligne de la 520. Ces 7 lettres inaugurent le jeu et le concluent.

Le fil directeur:

Nous sommes encore dans les débuts de la chasse. Ce qui fait lien entre les premières énigmes se précise, et deviendra aussi les thèmes récurrents et fils conducteurs des autres énigmes. Il n’est donc pas aisé de distinguer ce qui se rapporte uniquement au cycle des premières énigmes (l’interprétation) du reste de la chasse (le fil directeur). La 780 est peut-être en ce sens, l’énigme la plus directrice du jeu par le condensé d’informations pérennes qu’on y trouve: la mesure, le thème et la symbolique de la chasse.

  • Mercure, préside au jeu et au voyage.

Le visuel de l’énigme 780 nous présente en effet un piéton ainsi qu’un char baigné de lumière et conduit par un cocher aux vêtements exotiques. Ils inspirent le thème du voyage, domaine du dieu Mercure. Ce dernier, Hermès en grec, était le dieu du voyage, des marchands (mais aussi des filous et des voleurs, donc méfiance…).

  • La lumière d’Apollon.

On comprend que la deuxième “protection”, celle d’Apollon, en sa qualité de dieu de la lumière et du domaine solaire. Le visuel de l’énigme fait référence au dieu à travers le char et l’insistance au sud: il se juche en effet sur son char attelé de chevaux au petit matin, puis il s’élance dans le ciel afin d’effectuer une course de lumière et de splendeur. Sa route est ouverte par la divine Aurore, quand chante le coq, et s’il est en retard c’est qu’il s’est attardé dans la couche de Thétis, la fille de Nérée. Le soir, il descend vers l’onde afin de se reposer ainsi que sa monture. Apollon est représenté couronné de rayons, beau, jeune, puissant, et parfois par un oeil ouvert sur le monde. Vénus (étoile du berger), Lucifer (Porteur de lumière) ou Vesper (même divinité mais temporalités différentes) agissent avec lui: Lucifer attèle sa monture, Vénus annonce sa venue et son départ. C’est Apollon qui, aidé de Neptune, érigea les murs de la ville de Troie pour satisfaire la commande du roi Laomédon.

  • Pas latin.

L’énigme établit aussi un lien entre deux nombres: 74 et 33. On peut associer ces deux “aides” aux personnages du visuel: le Piéton représente le nombre 74 (car issu du « pied » de la versification) tandis que le carosse figure le nombre 33 en vertu de l’expression “cheval de traie”. L’expression évoque par une homophonie le cheval de Troie de la mythologie grecque: ce cheval était construit en bois. Or le piéton du visuel semble doté d’une jambe en bois. Nous sommes invité à marcher sur deux jambes: une de bois, donc de “3” mais l’autre concerne le chiffre « 4″ qui est le “pied” du vers. Ainsi en marchant sur ces deux jambes nous réalisons l’addition de 3 et de 4 donnant 7: le mot “Pied-Ton” est composé de 7 lettres, divisible en deux mots de 3 et 4 lettres. Le chiasme est ainsi respecté et la signification des deux composantes sera parcourue au fil des énigmes. Ce raisonnement ne tient que si nous nous appuyons bien sur les composantes de l’énigme et pas uniquement sur une. 

  • Un double-sens à double-tranchant (une épée nous attend en 470).

Le poème joue en effet sur un sens double des mots comme les personnages du visuel qui vont dans des sens opposés selon une double direction. Ce duo prolonge la dualité du caducée évoqué précédemment, mais il est également synonyme de duplicité: il faudra s’aider des deux valeurs sans se tromper dans leur usage et leur signification. Agir avec précipitation transformera le cheval de traie aidant en cheval de Troie, emblème de l’astuce mais aussi symbole d’un piège à venir. Il faudra donc se défendre de la vitesse dans ce jeu de patience et de réflexion: d’ailleurs en argot, l’expression “avoir la rosse” signifie “avoir la flemme”, ce qu’il ne faut pas faire.

  • La mesure, outil de nature musicale.

Nous sommes donc désormais dotés de la mesure du jeu: le sens est double. On parle de mesure de distance mais aussi de mesure musicale. Cette mesure est donc composite et pourrait s’illustrer, comme en solfège par une fraction: 74/33 = 2,242424… . L’une fournit le rythme de la chasse, l’autre la valeur des longueurs: il faut battre le temps à 74 pas, mais l’unité thématique du jeu est conférée par un rythme ternaire. Rhithymma était d’ailleurs une ville de crête (on pensé à la plume-crête de la 530). Rythme peut d’ailleurs simplement signifier “nombre” en latin. Ce terme est lui-même emprunté au grec signifiant “mouvement réglé et mesuré”. Il désigne l’harmonie d’une période chez Aristote ou encore l’ordonnance symétrique. Ainsi la mesure du jeu nous donne le battement, la dynamique, la cadence (symbolisée par la marche des chevaux), mais aussi le rythme de la chasse, qui consiste en aller-retours à travers le temps (les périodes) et l’espace (la correspondance des éléments malgré leurs intervalles) en même temps qu’une unité qui servira à parcourir les distances au cours du jeu.

Cette idée d’une mesure utile pour les distances, mais de nature solfègique est validée par le nombre-titre qui est la valeur extrême du spectre lumineux visible (780), mais aussi la valeur employée dans un orchestre pour définir le La du diapason: 870

Clin d’oeil:

Il existe une constellation du Cocher (Auriga en latin a donné Aurige en français). Or les points jaunes sur le visuel font penser à une trainée d’étoiles. Une correspondance céleste et une référence astrale qui ne sont pas surprenantes dans notre jeu. La boussole a pour origine la rose des vents de la civilisation arabe or le visuel n’est pas sans rappeler les caravaniers nomades du Sahara. L’astrologie (ou astronomie) était prisée par la civilisation musulmane qui a joué dans ce domaine le rôle de passeur de savoirs entre l’Orient et l’Occident au Moyen-âge. Une interaction culturelle peut-être symbolisée par le croisement des deux personnages du visuel.

D’ailleurs dans le contexte antique et médiéval, l’inversion des points cardinaux tels qu’ils figurent sur le visuel n’est pas une aberration. Les civilisations antiques ont toujours pris l’orient comme point de repère originel du monde: il correspond au lever du soleil et représente la source de toute chose. Le Zénith, céleste, chaud et lumineux s’oppose alors au domaine septentrional, tellurique, froid et sombre qu’on appelle aujourd’hui le Nord. Chez les Musulmans comme chez les Chrétiens cette source de lumière prend une dimension spirituelle associée aux lieux saints. La lecture des cartes place donc l’aiguille la plus importante, celle du sud, en haut. Les aiguilles du visuel reprennent la symbolique des points cardinaux: la Mer Noire a été appelée ainsi par les Arabes car elle se trouve au Nord, tandis que les Turcs appelaient la mer Méditerranée, Mer Blanche.

Reliquats:

Encore une fois et comme dans l’énigme précédente, le titre “Premier pas” suggère à contrario l’existence d’un “Dernier pas” ou “ultime pas”: le cercle de la boussole du visuel fait d’ailleurs penser à la roue du “supplice” évoquée par l’énigme 520. Dans le même ordre d’idée, le nombre 780 s’inscrit dans la continuité des thèmes abordés par les énigmes précédentes. 780 correspond en effet à la longueur d’onde qui borne le spectre lumineux, et au-delà de cette valeur, on passe dans la lumière infra-rouge qui est invisible à l’oeil nu. Cette énigme rappelle que nous effectuons un parcours en marchant sur un fil étroit qui oscille entre le visible et le caché. Le titre appuie ainsi, l’idée qu’il existerait une énième énigme invisible au-delà des 11 énigmes publiées.

-3-5-

12 juillet 2020

2 Commentaires

DIEPPE + FORBACH

- DFIOERPBAPCEH-

=

PIED

A

ROCHE

FBP

 

 

Pile (Pilier) – Poil

8 juillet 2020

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PILE/PILIER-POIL, Cf. X« Pile-Poil » est l’expression qui désigne le lieu final où l’on doit se porter pour effectuer notre recherche de terrain. L’expression en elle-même n’est pas choisie au hasard car elle valide la nature de la zone et ses caractéristiques ainsi que celles des repères finaux. L’expression fait une référence explicite aux fils de l’énigme 520 que l’on a dénoué afin de trouver la zone. Pile-Poil fait aussi penser à la dialectique herméneutique de l’avers et de l’envers énoncé dans l’énigme 530. Les symboles recèlent en effet toujours une signification secrète, invisible pour l’œil, mais lisible par l’initié. Ainsi le Pile-Poil évoque le symbolisme et l’utilité de la zone qui renferme la cache de l’animal enterré. Une fois ce symbole identifié en surface, il faut passer à un autre niveau de lecture pour révéler la lumière qui se cache en-dessous. Or -P-I-L-E-P-O-I-L- est l’anagramme de  -P-I-L-E-P-O-L-I-. Le mot Pile fait référence à une masse architecturale, et ici à une masse rocheuse. Le qualificatif poli renvoie à l’âge de la pierre polie, le néolithique, et donc plus globalement à la préhistoire et ses réalisations mégalithiques. Le ou les repères finaux sont donc de cette nature tellurique. Max Valentin a par ailleurs utilisé l’exemple du « pilier » de la tour Eiffel pour illustrer la super-solution, référence supplémentaire aux piles rocheuses que l’on doit trouver dans la Super-Solution.

« 530″ – ouverture de la chasse

6 juillet 2020

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“530” la Deuxième Énigme.

Composition de l’énigme:

  • Partie écrite:

8 lignes (titre non-compris).

72 mots (titre non-compris) selon la distribution:1 – 10 – 8 – 9 – 10 – 9 – 6 – 9  – 11

335 lettres (titre non-compris)

344 lettres (titre-compris).

  • Partie visuelle:

            Un Coq – le territoire français – herbes – des monts.

Le décryptage:

  • Le noeud de départ:

Cette énigme est une charade.

  • La méthode du décryptage:

La méthode pour résoudre la charade est indiquée par l’apparent pléonasme qui la complète (“la vérité en vérité.”) ainsi que par la Plume du visuel. Référence à l’acte d’écrire, cet attribut invite en effet à jouer avec les Mots et les Lettres (rappel de l’initiale précédente): il ne s’agit pas de deviner les réponses, mais il suffit de voir qu’elles sont écrites sous nos yeux, dans les mots eux-mêmes de la charade car la réponse de chaque entrée est une Lettre de l’alphabet.

Le premier âge étant celui du BÉBÉ, le premier quart (moitié de moitié) de ce mot est “B”.

OÙ” étant l’adverbe interrogatif de lieu, “O” et “U” sont respectivement les solutions du Second et du Troisième.

La lettre “R” renvoit à l’”air” que l’on inspire et donne la solution à mon quatrième.

Mon cinquième , “G”, se trouve dans le mot “RAGE”, il suit mon Quatrième (“R”) et l’alpha romain qui est “A”.

Mon Sixième a pour solution “E” qui est la lettre qui ouvre et ferme le mot “ETERNITE”.

Mon Septième a pour solution la lettre “S” qui par analogie visuelle, ressemble à un serpent dressé prêt à attaquer.

La dernière entrée de la charade qui donne mon tout suggère d’être Sage… et rappelle l’adage “être sage comme une image”. Or l’oeil du coq chevauche parfaitement la localisation de la ville de Bourges sur un fond  de carte qui représente la France.

La solution du décryptage:

BOURGES” est la ville indiquée par l’oeil du coq sur le visuel.

L’interprétation:

  • Un lieu pour démarrer le jeu:

Loeil du coq sur le visuel est un indice déterminant. Il apparait comme un point Luminescent au centre du tableau. C’est donc bien à travers l’action de voir que l’on trouve la Lumière. L’énigme s’inscrit ainsi parfaitement dans la continuité et la validation de l’énigme précédente. Le titre de l’énigme précédente joue donc un rôle à rebours de sa fonction habituelle: il agit moins comme intitulé de l’énigme précédente que comme conseil pour l’énigme présente. Un effet qui se retrouvera par la suite: le titre indique (généralement) davantage la démarche à suivre, mais une fois que le résultat de l’énigme qu’il intitule a été trouvé. D’ailleurs, ici même, le titre initie de nouveau une démarche à faire aboutir dans l’énigme suivante: puisqu’il n’est qu’une invitation à démarrer le jeu à Bourges, point de départ d’un parcours francilien. Cette invitation à débuter un voyage est placée sous la double symbolique du coq, attribut du dieu du commencement, Apollon, et attribut du dieu du voyage, Mercure.

Lieu de départ:

Bourges.

Lieu d’arrivée:

Aucun.

  • Un premier contexte historique.

Cette énigme nous procure non seulement le premier cadre topographique de la chasse mais aussi le premier cadre temporel par lequel commencer. L’association de la représentation du Coq et de la France vise en effet à rappeler leur étymologie commune. La France a été initialement appelée “GALLIA” par les Romains, terme propre latin dérivant directement du mot commun “GALLUS” qui signifie “le coq…” mais aussi “le gaulois”! Ce qualificatif ambivalent sert à souligner l’aspect téméraire des habitants de la Gaulle, perçus comme une menace par Rome, tout en les maintenant au statut de peuple barbare.

Autre latinisme présent, qu’il soit volontaire ou du à la “patte de l’artiste”, on distingue à l’endroit des herbes du visuel le terme “LUX” qui signifie “Lumière” en latin et la lettre “A” qui rappelle l’Alpha Romain de la charade.

Enfin ce latinisme va servir notre parcours. Car il se retrouve dans les initiales des mots S(age), V(érité), D(evin) formant le mot “SVD” et se lisant “SUD” car dans l’alphabet latin, les lettres “V” et “U” sont équivalentes, comme le sont les lettres “I” et “J”. Or cette direction cardinale, sud, est une indication pour l’énigme suivante.

Les correspondances:

Il faut associer le terme “Ouverture”, titre de l’énigme, à la ville de “Bourges”: leurs initiales vont aussi de paire. Ces termes sont des occurrences qui serviront dans les énigmes suivantes: 470, 580, 560, 520.

Force est de constater que l’énigme “Ouverture” laisse supposer l’existence d’une énigme “Fermeture”, pourtant aucune autre énigme ne mentionne ce terme. Ce mouvement inauguré mais inachevé à la fin du livre est un indice supplémentaire de l’existence d’une douzième énigme.

De plus le terme “-O-U-V-E-R-T-U-R-E-” fait entendre le mot “-V-E-R-T-” (reste –O-U-U-R-E-/-O-U-V-R-E-), couleur de la chouette en-tête de l’énigme et allant avec la longueur d’onde 530. Cela peut signifier que la “Fermeture” correspond à  la couleur opposée: le -R-O-U-G-E- qui est la couleur de la chouette en-tête de la 650 et dont les lettres se retrouvent dans -B-O-U-R-G-E-S-, (reste -B-S-). Le positionnement des deux énigmes est correspondant selon l’ordre de résolution des énigmes: la 530 est la deuxième énigme (après-première) la 650 est la pénultième (avant-dernière).

On peut aussi considérer que cette ouverture irait de paire avec l’avant-dernière énigme, compte-tenu qu’il existe une douzième énigme, et par conséquent il s’agit de l’énigme 520.

Le fil directeur:

  • Le coq: attribut divin.

Le coq est un oiseau qui annonce la venue du jour en chantant dès l’aube, lorsque les premières lueurs du soleil apparaissent: il évoque indubitablement la lumière et l’idée de commencement, à ce titre il est, dans l’antiquité, un attribut animalier des divinités solaires comme Apollon et ses affiliés. Mais le coq est aussi un des instruments de l’art divinatoire auquel préside aussi ApollonAu même titre, le coq, parce qu’on en brûlait lors de son culte, peut aussi être une référence au dieu Mercure

  • Ouverture et Cache.

Le terme “Ouverture” se traduit en latin part le terme “APERTURA” qui signifie “Le trou”, ce qui renvoie à la cache. C’est aussi un adjectif employé pour désigner quelque chose de manifeste, de clair, bref d’évident et de simple.

Clin d’oeil:

Pas affaire de devin” est un dicton populaire insistant sur l’idée de simplicité, signifiant que les choses sont faciles à comprendre. D’ailleurs dans une de ses indications supplémentaires survenues après la publication de l’ouvrage, Max Valentin a conseillé aux chouetteurs de rester “simple”. Or Bourges a été durant un temps de l’histoire de France, le lieu principal de résidence du roi, la ville devenant de fait la capitale du Royaume. Durant la Guerre de Cent Ans (1337 – 1453) en effet, les conquêtes effectuées par le roi d’Angleterre sur le continent réduisent considérablement les possessions du roi Charles VII surnommé à cette occasion “le Roitelet de Bourges”. C’est d’ailleurs dans cette ville qu’il instaure le Gallicanisme par la signature de la Pragmatique Sanction de Bourges le 7 juillet 1438. Il renforce ainsi la primauté de l’Église de France sur les décisions du pape et renforce sa légitimité sur un royaume en déshérance. Le succès de la reconquête du territoire par la dynastie capétienne sur les Anglais est étroitement liée à l’épopée de Jeanne d’Arc. L’énigme “530” est d’ailleurs une “charade à 7” entrées, entretenant une quasi homophonie avec “Charles VII”.

 

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